
Voyager ce n’est pas les aéroports, ce n’est pas l’avion, les contrôles de sécurité, les « PNC aux portes », déjeuner chez soi à treize heures, dîner à l’autre bout du monde après quelques litres de kérosène le soir même.
Le voyage, c’est découvrir les contours d’une terre au petit matin, se lever avec le soleil, les muscles engourdis par les kilomètres, mettre le nez au vent, écouter la coque du ferry fendre l’eau dormante, sentir le sel vous piquer les sens, plisser les yeux vers l’horizon et deviner l’esquisse d’une île.
Ce matin, nous nous sommes réveillées face à la baie de Bastia, les collines baignant dans l’orange du ciel, et à cet instant, le voyage a vraiment commencé.

Oublié le réveil à cinq heures du matin avec la compilation des meilleures reprises disco au piano de Corsica Ferries, effacée la fatigue, abandonnés les tourments du quotidien. La Corse était là, brillante et gracieuse.
Direction l’orient ! La première étape de cette résidence est Ghisonaccia. Dix jours pour arpenter le territoire du Fium’Orbu Castellu à la découverte de son histoire et ses habitants.
À SUIVRE

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